tricoter-des-torsades

Les torsades font partie des points les plus répandus en tricot. Classiquement, elles se réalisent en croisant les mailles en plaçant temporairement la moitié des mailles de la torsade sur une aiguille auxiliaire de manière à les déplacer après les mailles voisines, par devant ou par derrière selon le sens de la torsade. Rien de compliqué, le geste est facile à comprendre, à exécuter. Bref, aucun problème.

Sauf si, pour une raison ou pour une autre, vous n’avez pas d’aiguille auxiliaire sous la main. J’ai toujours un projet nomade dans mon sac à main, une paire de chaussettes ou de mitaines, histoire de m’occuper les mains dès qu’elles n’ont rien à faire. Parfois, le point comporte des torsades… et toutes les aiguilles auxiliaires sont restées à la maison! C’est comme cela que je me suis mise à me passer de ce petit accessoire, en me débrouillant autrement pour croiser les mailles. Lire la suite

Imaginons une situation que vous avez certainement vécue.

Un patron de pull vous a tapé dans l’oeil. Pour le réaliser, vous avez acheté une laine magnifique, pas celle conseillée par le patron mais de grosseur équivalente.

Bien entendu, vous faites un échantillon dans les règles de l’art: vous tricotez un carré d’au moins 10 – 12 cm de côté dans le point du modèle, bordé de point mousse, vous le lavez comme vous laverez votre pull, vous le mettez à sécher dans les mêmes conditions que votre pull.

La texture est parfaite, le point vous semble ni trop serré ni trop lâche. Il ne reste plus qu’à compter le nombre de mailles et de rangs pour 10 cm pour vous assurer que ça correspond à l’échantillon du modèle, et là… catastrophe! Les chiffres sont différents! Une ou deux mailles de plus ou de moins, et un nombre de rangs qui ne colle pas non plus.

Que faire? Lire la suite

Si vous n’avez pas encore de bonnet en jacquard pour cet hiver et que les grands froids sont déjà là, je vous propose un modèle facile à réaliser en une ou deux soirées.

C’est un bonnet qui se tricote dans une laine épaisse, avec un motif contrastant très simple inspiré du jacquard traditionnel norvégien. L’intérêt du jacquard, c’est qu’il donne de l’épaisseur et de la tenue au bonnet. Ce bonnet est particulièrement confortable car il tient bien à la tête sans avoir besoin de serrer tout en isolant parfaitement du froid.

J’ai tricoté une version adulte (50 cm de circonférence sans être étiré et 25 cm de haut) et enfant (38 cm de circonférence et 20 cm de haut), en suivant exactement les mêmes indications (nombre de mailles et de rangs) mais en utilisant des épaisseurs de fil et des aiguilles différentes. Lire la suite

Chaque tricoteur a sa méthode préférée pour monter les mailles, et l’utilise sans se poser de questions dans la majorité de ses projets.  Dans le livre « Cast On, Bind Off: 211 Ways to Begin and End Your Knitting » de Cap Sease, j’ai découvert récemment une technique intéressante qui mérite d’être plus connue: la technique de montage de la serveuse chinoise, traduction de « Chinese Waitress Cast On« . Lire la suite

Teindre de la laine, pour beaucoup, peut sembler une entreprise nébuleuse et compliquée réservée à des professionnels, ou au moins des amateurs avertis, qui disposent d’installations complexes et de matériel difficile à se procurer. Pourtant, très facilement et avec peu de moyens, il est possible de s’aventurer dans l’univers fabuleux de la teinture de la laine tout simplement, dans sa cuisine. C’est très amusant, et surtout ça peut vous sauver un projet tricot. Lire la suite